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L'Ojectif de Carbonne

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23 avril 2011

Concours local des maisons fleuries : ouverture des inscriptions

Publié le 29 mars 2011

Les particuliers sont invités à participer à l'embellissement de la ville : la commission cadre de vie organise pour la troisième année le concours « Maisons Fleuries ». Les inscriptions sont ouvertes.

En fleurissant vos balcons, jardins, terrasses ou parc vous valorisez le travail réalisé par les Services Techniques de la commune.

Pour cela, votre espace fleuri doit être visible de la rue.

-  N'hésitez pas à contacter les Services Techniques pour plus d'information au 05 61 87 94 26.

Règlement du concours


-  Les participants

Toutes les carbonnaises ou carbonnais résidant en pavillon ou en immeuble sont invités à prendre part à ce concours.
Il est impératif que le balcon, le jardin ou le p arc soit visible de la rue.

-  Les catégories

Les participants peuvent s'inscrire dans une des trois catégories suivantes :
-  1) Balcons, terrasses, murs fleuris.
-  2) Maison avec jardin.
-  3) Potager autour de la maison ou extra-muros.
Au-delà du fleurissement, il sera jugé l'aménagement de l'espace (arbres, arbustes,…).

-   Jury
Le jury n'est pas autorisé à entrer dans les propriétés privées. Il passera dans le courant du mois de juin. Trois prix seront attribués par catégorie. Les gagnants seront sélectionnés pour participer au concours départemental en 2012.
La remise des prix aura lieu durant le dernier trimestre 2011

-  Inscription

Vous pouvez imprimer le bulletin d'inscription ci-joint :


Et le déposer à l'accueil de la Mairie ou à l'Office de Tourisme dûment rempli avant le 16 mai 2011.

Les documents attachés


Document
   
  Document PDF - 60.7 ko
 
http://www.ville-carbonne.fr/IMG/pdf/reglt_et_bull_inscription_2011.pdf

* Photos non contractuelles 

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23 avril 2011

Carbonne ville fleurie

Publié le 24 septembre 2010

Rond point du Pradet - 53 ko
Rond point du Pradet

Ville fleurie, Carbonne mène une politique de fleurissement et d'amélioration du cadre de vie très active.

Chaque année, la ville participe au Concours Régional des Villes et Villages Fleuris. Actuellement, elle détient le label deux fleurs.
Ce label, attribué par un jury composé de professionnels du paysage ou du tourisme, récompense les efforts d'embellissement menés par la municipalité.

 

Jury ville fleurie 2006 - 27.8 ko
Jury ville fleurie 2006

Le jury apprécie, bien sûr, la qualité du fleurissement mais une attention particulière est aussi portée sur la politique globale d'aménagement, sur le patrimoine paysager et végétal ainsi que sur le cadre de vie et les actions menées par la commune dans un esprit de développement durable.

 

Le fleurissement de Carbonne

Rond point de l'Arize - 28.6 ko
Rond point de l'Arize

Depuis quelques années, le service Cadre de Vie de la commune fleurit la ville et ses massifs sur le principe de trames. Une trame mêle successivement et régulièrement plusieurs plantes choisies pour créer un effet désiré avec une variation au cours de la saison. Une hiérarchisation des plantes structure la composition : les plantes de bordure, les plantes de couverture et les plantes d'élévation.
Le mélange dans les différentes compositions associe des couleurs mais aussi des textures, des volumes, des hauteurs, des graphismes…

Les associations de couleurs se créent à l'aide du cercle chromatique, inspiré par le poète allemand

Jardin Abbal - 32.3 ko
Jardin Abbal

Goethe, définissant les couleurs primaires et les couleurs secondaires.

Couleurs primaires : Rouge-Bleu-Jaune Couleurs complémentaires : Violet-Vert-Orange

L'effet peut être monochrome (une couleur déclinée en camaïeu), bichrome (association d'une couleur

Patio de la mairie - 20.5 ko
Patio de la mairie

primaire avec sa complémentaire), en triade ou polychrome lié par un caractère commun.

Chaque année un thème est retenu pour servir de fil conducteur aux différentes compositions florales.

 

* Photos non contractuelles 

23 avril 2011

Inscription du Pigeonnier de Grilhon aux monuments historiques

Le pigeonnier dit "Colombier de Grilhon" est situé dans la cour de la Maison de retraite Jallier.

Le pigeonnier de Grilhon est inscrit aux monuments historiques depuis le 31 décembre 2009 pour son intérêt architectural et l'originalité de sa couverture en coupole.

* Photos non contractuelles 

23 avril 2011

Un service d'Hospitalisation A Domicile s'installe à Carbonne

Publié le 25 février 2010

La commune de Carbonne a été retenue par l'Agence Régionale d'Hospitalisation pour l'implantation d'un service HAD visant à développer la prise en charge des patients en service d'hospitalisation à domicile.

La clinique Pasteur cherchait à créer un service d'Hospitalisation A Domicile (HAD) sur le secteur Muret /Boussens.
L'équipe municipale se réjouit du choix du site fait par la Clinique Pasteur en faveur de la ville de Carbonne pour la création de ce service.
La possibilité d'un tel accompagnement médical à domicile permettra d'anticiper la sortie de l'hôpital ; et à l'inverse de pouvoir réduire les hospitalisations grâce à une équipe réactive et compétente possédant un plateau technique suffisant. La municipalité a proposé les locaux de l'ancienne école du Lançon qu'ils ont accepté sous réserve de travaux d'aménagements et l'établissement d'un bail locatif.

Ancienne école du Lançon - 36.3 ko
Ancienne école du Lançon

Le rez-de-chaussée et le préau du bâtiment seront loués à la Clinique Pasteur qu'ils utiliseront pour l'administratif, la logistique, le stockage de matériel…

L'achèvement des travaux est prévu pour la fin mars.






-  Qu'est-ce que "l'Hospitalisation A Domicile" (HAD) ?
C'est une alternative à l'hospitalisation, il s'agit d'une étape relais.
Lorsque l'état du patient le permet,les professionnels de santé interviennent à domicile pour le suivi des soins, favorisant ainsi la reprise d'autonomie du malade.
Les structures d'HAD sont des établissements d'hospitalisation sans hébergement soumises aux mêmes obligations que les établissements privés et publics.

La demande d'hospitalisation à domicile est formulée par le médecin libéral ou hospitalier. Une évaluation d'admission sera réalisée par le médecin coordonateur, le responsable du service et l'assistante sociale de l'HAD. Au centre de ce dispositif, le médecin coordonnateur mettra en oeuvre les différents intervenants (infirmiers libéraux, aides-soignants, auxiliaires de vie…). Le médecin traitant reste le prescripteur des soins.

Périmètre d'intervention du service HAD Pasteur (antenne de Carbonne)

 

23 avril 2011

"Morts pour la France"

À tous nos compatriotes « Morts pour la France » au cours des divers conflits.
-  Le sacrifice de leur vie et la peine de leur famille commandent à tous le souvenir et le respect.

Monument aux Morts - 56.6 ko
Monument aux Morts
Plaque commémorative - 35.1 ko
Plaque commémorative

 














Le monument aux morts est situé place de la République et une plaque commémorative est apposée dans la chapelle Jeanne d'Arc de l'église paroissiale Saint-Laurent de Carbonne.

Les documents attachés


Document
   
  Document PDF - 178.7 ko
 

http://www.ville-carbonne.fr/IMG/pdf/Morts_pour_la_France.Carbonne-2.pdf

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23 avril 2011

Une ferme photovoltaïque à Carbonne

Le photovoltaïque : une énergie solaire

Un projet d'implantation d'une ferme photovoltaïque est à l'étude sur la commune de Carbonne. Pour l'instant l'étude de faisabilité est en cours.





-  Le site envisagé
Pour accueillir ce type d'installation le terrain proposé est celui des anciennes gravières Razel, lieu-dit Saint-Michel. Sa superficie est d'une vingtaine d'hectares.

-   L'intérêt d'un tel projet
Il permet de concrétiser l'engagement de la municipalité dans une politique volontariste de développement durable dont l'énergie est bien sûr une composante majeure.
Et ce projet aura des retombées financières significatives pour la commune.
En fait, le site sera loué à une société avec laquelle un bail sera établi pour une durée de 20 à 25 ans. Cette dernière versera une redevance locative et la taxe professionnelle aférante à son activité.

Nous pensons que le projet pourrait voir le jour d'ici trois ou quatre ans.

23 avril 2011

La Batellerie à Carbonne

Jusqu'au milieu du XIXe siècle la batellerie fut une activité importante à Carbonne.

Depuis l'époque Gallo-romaine et jusqu'au milieu du XIXe Siècle, le transport de lourdes marchandises se faisait par voie fluviale. Les routes étaient souvent en mauvais état et le matériel ne permettait pas de véhiculer les fardeaux importants. L'arrivée du chemin de fer en 1862 a ruiné cette activité.
À Carbonne, la Garonne servait à descendre jusqu'à Toulouse puis à Bordeaux toutes sortes de matériaux, de produits manufacturés, de récoltes et aussi de personnes et d'animaux.
Du XVIe jusqu'au début du XIXe siècle la batellerie y fut florissante.

Ainsi, nous savons que les marbres de Saint-Béat et de la vallée de d'Aure sont passés sur la Garonne à Carbonne, vers Toulouse, Bordeaux puis le Havre, Rouen, pour la construction du château de Versailles. Il en est de même des pierres de taille de Roquefort et des carrières de Belbèze de Furnes et d'Auzas, pour la construction des hôtels particuliers, des maisons, des églises et des monuments de Toulouse et sa région.
L'ouverture du canal du Midi en 1682 a permis le commerce vers la Méditerranée. Les tissus fabriqués par la Manufacture royale de draps de la Terrasse descendaient par voie d'eau à Toulouse puis vers les ports de la Méditerranée

La batellerie utilisait des barques à fond plat fabriquées dans les chantiers navals de Cazères sur garonne, propriétés des familles Atoch ou Lécussan, appelées bateaux cazériens. Ceux-ci pouvaient transporter de 25 à 10 tonnes de fret, suivant la hauteur des eaux. Ils mesuraient 19 m de long sur 2,50 m de large et 1 m de haut. Ils étaient manœuvrés par un patron marinier et 3 ou 4 matelots.
La manoeuvre était plus difficile avec les radeaux. Ils étaient utilisés surtout pour la descente du bois et de grosses charges.
Les coches d'eauétaient réservés aux voyageurs. Il fallait suivant la saison 5 à 6 heures pour se

pêcheur au Pila - 19.6 ko
pêcheur au Pila

rendre à Toulouse depuis Carbonne, ce qui était plus rapide que par voie terrestre. Le retour se faisait plus vite par la diligence. De Carbonne, partait trois fois par semaine en alternance avec celui de Cazères, un service de voyageurs pouvant contenir 60 à 80 personnes.
Selon L. Dutil : en 1778 du port de Carbonne partaient toutes les semaines 8 à 10 barques pour Toulouse, chargées de provisions venant de la plaine de Rieux et Montesquieu.
À coté du transport, il existait des barques plus petites appelées Garrabotsutilisées pour la

pêcheurs de sable - 9.2 ko
pêcheurs de sable

pêche des poissons ou pour la pêche du sable. Elles mesuraient 8,50 m de long, 0,76 m de large et 0,40 m de haut.
Une fois arrivés à Toulouse les grands bateaux Cazériens qui étaient en chêne, étaient démontés sur place et vendus comme bois de chauffage ou bois d'œuvre aux toulousains. Les plus petits étaient remontés à Carbonne ou au-delà par le chemin de halage qui longeait le fleuve, tirés par des chevaux, des bœufs ou par la force humaine. Il fallait 3 à 4 jours pour remonter de Toulouse à Carbonne.

Il existait à Carbonne 4 ports :


Le port de la Terrassequi appartenait au seigneur de la Terrasse,

Garrabots au grand port - 17.7 ko
Garrabots au grand port

le Grand port au niveau des Gages, le port du Pila qui servait surtout à la traversée pour les travaux agricoles et les récoltes de la rive droite, enfin le port de Galeppe ou de Bax situé au niveau du bac du même nom vers l'ancienne route de Lacaugne.

Le fret était constitué, de bois de construction et de chauffage, de chaux et de plâtre, de pierre de taille, de sable, de briques etc.
À la saison les fruits et les légumes de la vallée de l'Arize fournissaient les marchés de Toulouse.

La Garonne est un fleuve capricieux avec des eaux soit trop basses soit trop hautes et la navigation n'était souvent possible que lors des étiages de printemps ou d'automne, l'aygat de printemps et l'aygat de septembre et de novembre. Ainsi la plupart des bateliers avaient un deuxième métier, brassiers ou tisserands, qui leur permettait de survivre pendant les périodes non navigables. C'était un métier dangereux en raison des crues, des encombrements, des remous du fleuve et les naufrages et noyades étaient courants. Le fleuve était souvent encombré de rochers, d'arbres et objets divers entrainés par les crues. Les moulins à nef et les chaussées rendaient aussi le passage difficile.

La batellerie était l'activité principale de nombreux carbonnais qui habitaient en majorité dans le quartier du bout du pont, les rues de l'église, et le quartier de la Terrasse.
Nous savons par les registre paroissiaux et d'état civil qu'ils étaient recensés en : Bateliers, marins, radeliers, matelots, radoubeurs de bateaux ou cantonniers de marine.
Leur Sainte patronne était Sainte-Catherine.
Il existait à Carbonne un registre d'inscription maritime dont nous avons perdu la trace.
Les familles de bateliers et marins étaient les Crabère, Bouas, Guillamat, Doumeng, Rançon, Bronzes, Reule…..
Lorsqu'ils étaient incorporés dans les armées du Roi ou de la République ils étaient versés dans la Marine de Haute mer et plusieurs ont péri en mer lors de combats ou de naufrages.


Bibliographie :


-  Philippe Delvit, Le temps des bateliers, éditions Privat, Toulouse, 1999.
-  Jean Gardel, Historique de la Batellerie à Cazères, in Revue du Comminges, tome LXXXI, 1968.
-  Louis Lécussan, Notes sur la batellerie à Cazères, in Revue du Comminges, tome LXXXI 1968
-  Gabriel Manière, De la vie de la Garonne au XIXe siècle en amont de Toulouse, Société des Études du Comminges, imprimerie Fabbro, Montrejeau, 1995.
-  Henri Ménard, CARBONNE, huit siècles d'histoire, imprimerie Mauri, Saint-Girons 1985.

 

23 avril 2011

Skate park : mode d'emploi

Certains l'attendaient, le skate park est installé depuis début mars au Bois de Castres.
Important : PROTECTIONS ET CASQUE RECOMMANDÉS A TOUT UTILISATEUR !

 

23 avril 2011

Le pont de pierre de Carbonne

Depuis plus de deux cents ans le pont de pierre permet de franchir la Garonne à Carbonne.

Le pont du Pila ayant été emporté par la crue de la Garonne de 1456, jusqu'au XVII° siècle, le franchissement de la Garonne se faisait à Carbonne par quatre bacs :
-  Le bac de Galeppe ou de Bax qui permettait d'atteindre Lacaugne et le Terrefort.
-  Le bac du Grand Port ou du port Garaud qui rejoignait l'Allée et les Gages à Cezeret sur la rive droite et appartenait à la ville de Carbonne
-  Le bac de la Terrasse qui appartenait au seigneur du château
-  Un quatrième bac fonctionnait au niveau du Pila à l'automne pour le passage des vendanges des vignes de la rive droite.
Ces bacs étaient à péage et manœuvrés par des nautoniers soumis à un bail. Ils pouvaient transporter des passagers, du bétail, des carrosses, des charrettes etc.
En raison des crues de la Garonne ils étaient souvent impraticables, de même que leurs chemins d'accès.
En 1665 une première étude fut lancée pour la construction d'un pont « afin de faciliter le commerce du plat pays avec les monts pyrénéens ce qui est d'autant plus nécessaire que les guerres avec l'Angleterre et la Hollande ayant interrompu depuis quelques années la traite des blés et des vins du Haut-Languedoc par Bordeaux ».
Le pont de Buzet sur le Tarn ayant été incendié, sa réparation utilisa le financement prévu pour le pont de Carbonne.
À la demande du diocèse de Rieux, présentée aux États du Languedoc par le Sieur de La Fage , syndic général, une nouvelle étude fut entreprise en 1764 en « raison du danger qu'il y a à passer au port de Carbonne à raison de la rapidité de l'eau qui fait échouer quelquefois la barque contre les maçonneries qui sont dans le lit de la rivière au-dessous du port. » D'autre part il n'y avait aucun pont entre Toulouse et Saint-Martory et malgré la vigoureuse protestation des habitants de Cazères sur Garonne, le lieu de Carbonne fut choisi.
Il permettrait le passage d'un grand nombre de voyageurs et une grande quantité de marchandises entre la Guyenne, la ville de Rieux, la vallée de l'Arize et le comté de Foix.
Les entrepreneurs Sabatié, Gasc et Roux obtinrent en janvier 1765 l'adjudication pour un prix de 205.000 livres et une durée de travaux de 6 ans. En réalité la construction dura 15 ans et les entrepreneurs furent ruinés.
Après les modifications des fondations et des structures, et les dégâts causés par les grandes inondations de 1779, la dépense dépassa 345 000 livres.
Achevé en 1780, la réception du pont eu lieu le 26 février 1781.
Pour les carbonnais c'est : « le pont de pierre »
Les consuls de Carbonne obtinrent de la Province du Languedoc l'aménagement d'une allée entre la ville et le pont à travers les Gages.
Le « pont de pierre » est constitué de trois arches surbaissées de 32 mètres d'ouverture et de 12 mètres au-dessus du lit du fleuve. La longueur du tablier est de 135 mètres et la largeur de 7 mètres. La chaussée était pavée de cailloux roulés.
Les abords d'une largeur de 15 mètres étaient bordés par quarante bornes en pierre de taille dont une partie fut déplacée pour d'autres chantiers ; Certaines à l'entrée de la ville Montesquieu-Volvestre et d'autres pour orner les entrées du Préau à Carbonne.
Ce pont d'une grande qualité et dont les plans sont déposés à l'Ecole Nationale des Beaux-arts, autrefois utilisés pour l'enseignement des futurs architectes, a résisté au temps et surtout à la catastrophique inondation de juin 1875.
En 1907 le pont était franchi par le chemin de fer à vapeur, « le Sud-Ouest », qui reliait Carbonne au Mas d'Azil en remontant la vallée de l'Arize, jusqu'en 1936 pour les voyageurs et en 1938 pour les marchandises. Les rails furent déposés en 1982 et la circulation rendue exclusivement aux véhicules routiers.

23 avril 2011

Festin de Carbonne

Publié le 18 juillet 2007

repas samedi 12 - 22.5 ko
repas samedi 12



Un petit résumé en images du premier festival organisé par Ciné Carbonne au mois de mai 2007 sur le thème de la gastronomie.





degustation vin - 26.9 ko
degustation vin

Au menu nous avions : des expositions(photos, arts...) des ateliers de dégustation (vins, chocolats, champignons...) de la musique, du théâtre, un marché des saveurs, des repas (plus de 500 convives en tout)...

...et bien sûr du cinéma avec 6 films sur le thème

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ze guinguette social club
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expo manifesto











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degustation champignons
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expo












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degustation chocolat
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cochons lait











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marché 2
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marché

Visitez le site : http://lefestindecarbonne.monsite.o...

 

23 avril 2011

Historique de la Confrérie

 
Historique de la Confrérie
 
 Publié le 19 janvier 2007

Nonnette - 109.7 ko
Nonnette
30 avril 2006

En l'an de grâce 1964, dans la nuit du 29 février au 1er mars, à l'Auberge de la Serre de Nérous, sous l'égide du Maire de Saint Gaudens , de Bertrand Pibrac, de José DHERS ( Grand Maître ) , de la cuisinière Marie Louise SOUEIX et de 12 dégustateurs, naquit l'Ordre Pacifique et Souverain des Tasto Mounjetos du Comminges.

Nonnette - 109.7 ko
Nonnette
30 avril 2006

De part la volonté de deux hommes et l'art d'une femme, le haricot du Comminges et la célèbre recette de la Mounjetado devenaient immortels .
Le Grand Maître actuel Monsieur Raymond GALINIÉ ,Carbonnais émérite , grand amateur de Gastronomie et d'Histoire , artiste autodidacte ,a remplacé José DHERS en août 1983. Il préside le Grand Conseil qui comprend 15 membres actifs et une délégation pour les 6 chancelleries dont celle de Carbonne crée en 1969. Fin gourmet , nous pouvons le voir au -travers des différentes manifestations ,longtemps accompagnée par son épouse Henriette ,disparue trop tôt, il représente Carbonne et la Confrérie sur la terre d ' Ovalie qu'il aime tant et dans la France entière voire même au- delà de nos frontières . En effet , il existe de part le monde un grand nombre de confréries que nos nonnettes et nos chevaliers n'hésitent pas dans une ambiance conviviale à rencontrer !

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L e bureau
(Word, 24.5 ko)

Tout membre peut se procurer la tenue de la Confrérie . Cette tenue créée par José DHERS est inspirée des bergers pyrénéens : cape beige et capeline blanche en " cadis " du pays, en laine mère soutachée sang et or, la même couleur se retrouve dans le pompon du béret pour les chevaliers intronisés et avec un ponpon jaune pour les ploumbets ( haricots non écossés ) ! Les nonnettes ne portent pas le béret comme vous le savez .

Nonnette - 109.7 ko
Nonnette
30 avril 2006

Plus de 800 Mounjetaïres ont reçu et portent la Grande Médaille symbole de leur fidélité. Ainsi , la Confrérie jouit d'une renommée nationale et internationale , et , par le nombre de ses membres intronisés, fait partie des plus importantes de France avec , à ce jour plus , de 4000 nonnettes et chevaliers . Les plus fidèles de ses membres parmi les Ministres, les Généraux, les Préfets, les Maires, les astronautes américains ou français, les académiciens, les artistes, les sportifs internationaux d'athlétisme, de cyclisme , de foot ball , de rugby , les Champions Olympiques, les présidents de Fédérations et d'Associations, sans oublier les bénévoles, les " sans grade " jusqu'au plus humble de nos citoyennes et de nos citoyens ! !

C'est là, la gloire de notre Confrérie de se retrouver tous ensemble autour de ce plat de prolétaire dans cet esprit et dans une " ambiance de paix " ! Notre appellation se traduit par goûteur, dans le sens d'amateur, d'appréciateur des haricots et non Tasteur ou Tateur .... qui en Gascon se traduit par " Paoupaïré ". Etre Tastaïré et Paoupaïré peuvent être des actions communes, mais ne sont pas ... des communes actions. Le haricot (Phaseolus Vulgaris) est une plante légumineuse, dont les graines fraîches ou séchées servent à l'alimentation.Son nom d'étymologie inconnue viendrait du Mexicain " Ayocolt " rapporté par les conquistadores espagnols qui n'étaient pourtant pas allés là-bas pour... des haricots. Il n'existe qu'une famille de Phaseolus Vulgaris, se divisant en deux branches : les " Nains " et les " Rames " . Celles-ci comme les roses, c'est d'ailleurs leur seul point commun, comportent de multiples variétés... dont le haricot d'Espagne cultivé pour sa floraison décorative mais inodore. Le haricot blanc s'appelle " mounjete " ce qui est la traduction française du mot patois gascon " mounje " qui tous deux signifient " moine ". Ainsi d'un point de vue étymologique, strict, le haricot a-t-il une sorte de filiation sacrée à résonance religieuse. Sa tunique blanche identique à celle des moines trappistes, dominicains, ou Pères blancs d'Afrique, n'est elle pas marque évidente de pureté, de transparence, de simplicité rayonnante et sereine, par lesquelles l'homme se rapproche du Créateur.

nom prenom Age
titi toto 24

La forme de la mounjete a aussi un mot à dire dans l'ordre symbolique. Quelle soit ronde, oblongue ou aplatie regardez comme sa peau est lisse, unie, tendre, souple à l'image d'une figure humaine sans ride, mieux offerte aux caresses qu'aux coups blessants. La chair du haricot ne se croque pas, elle se fond dans la bouche, dans une intimité étroite avec qui la savoure. Oui, en ce temps de violence et d'agressivité, où nos chemins tortueux sont beaucoup plus jalonnés par des cactus que des roses sans épine, notre légumineuse fétiche campe une image de rondeur, de bienfaisance, et pour tout dire, de paix. Ce n'est pas pour rien que les fondateurs des Tastos MOUNJETOS l'on baptisé " Ordre Pacifique " avant de la qualifier Souverain. La région Pyrénéenne et Commingeoise, en particulier, est propice à la culture du haricot :

Les recettes

 

  prénom age
titi toto 24

le " Lingot " large dit Tarbais, et le " Demi Lingot " ou " Rond " plus commun. L'un et l'autre servent à l'élaboration du plat le plus typique et le plus populaire de nos régions
-  LA MOUJETADO, dont les couennes de porc gras sont l'assaisonnement.
-  LA PISTACHE où celui-ci est fourni par des morceaux de mouton.
-  L'ESTOUFFET le plus économique, grâce à plus ou moins de salé du cochon familial. Les trois recettes s'appuyant sur l'indispensable roux au saindoux.

23 avril 2011

Édiles carbonnais

Les Premiers magistrats municipaux qui ont administré la ville au cours des siècles.

À partir du XIIème siècle, les villes, voulant s'affranchir du pouvoir des féodaux, sont administrées par des Consuls (Échevins dans le nord de la France, Capitouls à Toulouse) qui sont élus par les bourgeois, les marchands, les négociants. Les inactifs et les classes populaires sont écartés du droit de vote et de l'éligibilité. Les consuls sont chargés de la gestion de la ville et jouissent de pouvoirs administratifs, économiques et militaires. Les Premiers Consuls sont renouvelés tous les ans ou tous les deux ans.
À Carbonne, à partir de 1257, Quatre Consuls étaient élus chaque année par le Conseil politique lequel comprenait trente membres : gentilshommes, bourgeois, marchands et artisans. Ne pouvaient être élus qu'un seul membre d'une même famille. Il fallait être natif de Carbonne et posséder un bien fonds de 500 livres. _ D'après les statuts municipaux de 1627, le Conseil Politique comprend 24 membres, originaires ou habitants de Carbonne depuis plus de cinq ans, regardés comme « gens de bien », ayant un capital de 200 écus pour les indigènes et de 400 écus pour les étrangers et de condition libre.
En 1692, sous Louis XIV, les charges de Maire sont vendues par le pouvoir royal. Le maire ne participe pas à la gestion de la commune qui continue à être assurée par le premier consul.
En 1789, sont crées les Conseils Municipaux et les Maires et en 1791 organisé leur élection au suffrage censitaire.
Sous le Consulat et l'Empire les Conseils municipaux et les Maires sont nommés par le Préfet. (Loi de frimaire an VIII, février 1800)
La loi du 21 mars 1831 adopte à nouveau l'élection des Conseils municipaux au suffrage censitaire.
Le suffrage électoral censitaire est un système dans lequel le droit d'être électeur ou éligible n'est accordé qu'aux citoyens payant un minimum d'impôt.
La Constitution du 4 novembre 1848, sous la IIème République adopte l'élection au suffrage universel direct à bulletin secret. Les citoyens élisent le Conseil Municipal lequel élit ensuite le Maire
Le vote est accordé aux femmes en 1945.
La majorité pour le vote passe de 21 ans à 18 ans après 1974.

Édiles

 

Premiers Consuls

 

-  1271 : Bernardus de Columbariis, Benedictus de Cantaluppo, Guilhelmus Canaverius, Johannes Strumati, consuls.
-  1325 : Ademar de Cantaluppo, Guillaume de Hospitali, consuls.
-  1341 : Pierre de Constaneico, Raymond de Barrera, consuls.
-  1494 : Jehan Auriolle, Jehan Delisle, Pierre Degauses, Mondin Duchau
-  1560-1571 : Jehan de Rieu, Jehan Marrast, Jehan Tremolet, Ramond Auriol, Bernard de Saint-Gaudens, Pierre Ducassé, Antoine la Rüe, Bernard Auzas, Pierre Touzet, Ramond Molas, Jehan Corrège, Claverie, Mondin Descaillaux, Jehan Duron, Jehan Ducassé, consuls.

Jean de Boussac - 42.4 ko
Jean de Boussac

-  1585 : Bernard Ranson
-  1595 : Marc Molas
-  1596 : Jean Picolle
-  1597 : Augé Labernadie
-  1598 : Bernard Ranson, Guiraud de Saint-Gaudens, avocat.
-  1599 : Jean Projean, sera député de la Haute-Garonne à la Convention.
-  1600 : Claude de Laborde
-  1603 : Pierre Lahille
-  1604 : Jean Ducassé
-  1605 : Jean Labernadie
-  1606 : Jean Dumont, Pierre Rouquet
-  1608 : Bernard de Saint-Gaudens
-  1609 : Marc Molas

Auguste de Sicard - 40.8 ko
Auguste de Sicard

-  1611 : Laveran
-  1612 : Bernard Cazeneuve
-  1613 : Pierre Deprat
-  1616 : Arnaud Laveran
-  1618 : Bernard Laveran
-  1622 : Antoine Labant
-  1629 : Labernadie
-  1639 : Jean Dufaur de Beaumont
-  1649 : Pierre Mercadié
-  1650 : Bernard Julia
-  1651 : Jean Dufaur de Beaumont
-  1652 : Pierre Raffanel
-  1653 : Bernard Dupau
-  1654 : Bernard Julia
-  1655 : Bertrand Bernadet

Théodose Dehoey - 37.3 ko
Théodose Dehoey

-  1656 : Marc Moustin
-  1657 : Guillaume Lagarde, Gérard Surville
-  1658 : Jean Dutil
-  1659 : Jean Dupau
-  1660 : Bernard Projean
-  1661 : Jean-Jacques Pedeberdot
-  1662 : Arnaud Bertan
-  1663 : Jean Dupau
-  1664 : Bernard Laveran
-  1665 : Bernard Projean
-  1666 : Jean Dehoey,Docteur en Médecine
-  1667 : Jean Dutil
-  1668 : Pierre Raffanel
-  1669 : Arnaud Bertran, l'élection est annulée et Bernard Laveran, le remplace
-  1670 : Jean Dupuy
-  1671 : Raymond Surville
-  1672 : Jean Dutil
-  1673 : Bernard Dasque
-  1674-1675 : Jean Laveran
-  1676 : Jean Bousso
-  1677 : Bernard Dasque
-  1678-1679 : Raimond Surville
-  1680-1681 : noble Jean Dutil
-  1682 : Jean Campario
-  1683 : Jacques Dupau
-  1684 : Jean-Jacques de Pedeberdor
-  1685-1686 : noble Jean Dutil
-  1692 : Raimond Milhat
-  1700 : Raimond Surville
-  1701-1704 : Étienne Raffanel
-  1707 : Jean Boussac
-  1710 : Bernard Laveran
-  1711 : Charles Campario
-  1712 : noble Pierre d'Auriol sieur de Touttens
-  1715 : Jean Escale
-  1718-1719 : Pierre, Charles Dupau
-  1725 : Pierre, CharlesDupau
-  1726-1728 : Pierre Mehé
-  1730 : Félix Fauresse
-  1732 : Jacques Picolle, notaire. À partir de 1733 création des offices municipaux et de la charge de Maire qui peut-être achetée.
-  1734-1735 : Bernard Pons
-  1736 : François Trémoulet
-  1737-1747 : Jean Ricard habitant Montpellier avait acheté la charge de Maire mais ne vint jamais à Carbonne Les offices de Premier consul sont achetés par la bourgeoisie Carbonnaise.
-  1738 : Jacques Picolle, notaire.
-  1739 : Arnaud, François Villeneuve
-  1740 : Paul Dehoey
-  1741 : Charles Dupau
-  1742-1746 : Jean-Étienne Projean, achète la charge 1025 livres, consul de 1ère échelle ancien et mitriennal
-  1743-1745 : Jean Dupau
-  1746-1747 : Pierre Dupau
-  1748-1749 : Jean-Étienne Projean
-  1751 : Louis Belpuech de Burgas, habitant Montpellier, maire ancien mitriennal.
-  1752 : Pierre Dupau
-  1755 : Jean-Étienne Projean
-  1756 : Jacques Picolle
-  1757 : Jean-Étienne Projean, Jacques Picolle
-  1758-1759 : Jacques Dupau
-  1760 : Jean Boussac
-  1760-1761 : Jean-Étienne Projean
-  1762 : Louis Belpuech de Burgas, Jacques Picolle
-  1763 : Jean-Étienne Projean
-  1764 : Jacques Dupau
-  1767 : Jean-François Dasque
-  1768 : Simon, Théodose Dehoey
-  1769 : Pierre Dupau, refuse la place de 1er consul et est remplacé par Baron
-  1770 : Bernard Bonny
-  1771 : Simon, Théodose Dehoey
-  1775, le premier consul reçoit le titre de maire et est élu pour 4 ans.
-  1775 : Bernard Picolle
-  1778 : Simon, Théodose Dehoey
-  1782 : Pierre, Charles Dupau
-  1784 : Joseph-Etienne Projean, (1752-1818), avocat à la Cour du Parlement de Toulouse, fut élu maire de Carbonne en 1784. En 1791 il fut député de la Haute-Garonne à l'Assemblée Législative dans la majorité réformatrice puis fut élu en 1792 à la Convention. Il vota la mort du Roi avec sursis.
-  1788-1789 : Jean, Guillaume, Simon, Marie de Boussac, avocat au Parlement de Toulouse.

Maires

 

Pierre Bourgal - 42.5 ko
Pierre Bourgal
Eugène Castres - 32.5 ko
Eugène Castres
François Bénac - 44 ko
François Bénac

-  1790 : Jean-Pierre Dupau-Pradelle
-  1792 : Joseph, Étienne Dehoey
-  1793 : Jean Piboul
-  1795 : Guillaume Dehoey
-  1797 : Duos ainé, Président de l'Administration communale du canton.
-  1799-1803 : Jean, Guillaume, Simon, Marie de Boussac
-  1803-1807 : Bernard Picolle
-  1807-1815 : Jean-Jacques Laveran, colonel des Dragons, officier de la Légion d'Honneur.
-  1815-1816 : Claude, François de Lampinet, Juge de Paix.
-  1816-1825 : Auguste de Sicard, militaire engagé à 18 ans dans le Régiment du Comte de Vernon, blessé lors d'une expédition militaire à l'île de la Martinique.

Georges Gaston - 41.6 ko
Georges Gaston
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Louis Doméjean
Mathieu Letrenne - 29.6 ko
Mathieu Letrenne

-  1825-1830 : Théodose Dehoey
-  1830 : Jean Daurie
-  1830-1833 : Bernard Benaben
-  1833-1846 : Jacques, François, Alexis Laveran
-  1846-1848 : Théodose Dehoey
-  1848 : Charles Duos
-  1849-1851 : Léopold Duos
-  1851-1868 : Robert de Lagarrigue
-  1868-1870 : Léopold Duos
-  1871-1874 : Pierre Bourgal
-  1874-1876 : Eugène Castres
-  1876-1878 : François Bénac
-  1878-1896 : Georges Gaston
-  1896-1903 : François Bénac

Pierre Marty - 38.7 ko
Pierre Marty
Bernard Siadoux - 46.7 ko
Bernard Siadoux

-  1903-1920 : Louis Doméjean,dota la ville de l'eau courante et de l'électricité.
-  1920-1934 : Mathieu Letrenne
-  1934-1941 : Pierre Marty
-  1941-1943 : Bernard Siadoux, Administrateur colonial à Brazzaville (Congo Français) en 1908, Gouverneur Général des Colonies en1935, Haut-Commissaire de France dans le Pacifique en 1935.
-  1944 : René Dedieu, président de la Délégation Spéciale
-  1944-1958 : Pierre Marty, Conseiller Général du canton de Carbonne en 1947, Sénateur de la Haute-Garonne en 1949, fondateur de la Cave Coopérative.
-  1958-1974 : Henri Chanfreau
-  1974-1977 : Louis Manaud

Henri Chanfreau - 43.4 ko
Henri Chanfreau
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Louis Manaud

 

23 avril 2011

Célébrités carbonnaises

Quelques personnes qui par leurs actes, leur profession ou leur notoriété ont marqué la vie de Carbonne au cours des ans.

André Abbal, né à Montech (Tarn et Garonne) en 1876, est fils et petit-fils de tailleurs de pierre.

André Abbal - 45.9 ko
André Abbal

En 1921 il épouse une Carbonnaise, Berthe Lécussan, dont il aura une fille Anne-Marie et un fils Jacques.
Il entre à l'École des Beaux-Arts de Toulouse puis à l'École des Beaux-Arts de Paris. Après un passage dans l'atelier du Toulousain Falguière, il est élève de Bourdelle et de Mailhol. Il devient « l'apôtre de la taille directe ».
Son musée situé près de l'église de Carbonne, dans la rue qui porte son nom, est installé dans son atelier Carbonnais entouré d'un magnifique jardin où il repose depuis 1953.
Vous y trouverez ses dessins et ses sculptures et le résumé de toute son œuvre qui est très importante.

Le ténor Jean-Léon Carrère surnommé « lou haouré » (le forgeron), né à Fornex (Ariège), rejoint très tôt Carbonne pour faire son apprentissage à la forge de son frère

Léon Carrère - 28.5 ko
Léon Carrère

François dans la quartier de la Barre.
Entré en 1903 au Conservatoire de Musique de Toulouse, il y obtient trois premiers prix. Il poursuit ses études musicales à Paris auprès du Professeur Cazeneuve, du ténor Escalais et de Camille Saint-Saens.
Il débute en 1903 à l'Opéra de Nice et se retirera en 1937 au théâtre du Capitole de Toulouse.
Au cours de ces trente années d'activité, il se produit sur toutes les scènes françaises, à l'Opéra de Paris en 1923, en Belgique, en Allemagne et au Maroc
Grand spécialiste de Verdi et de Wagner, il avait appris toutes les pièces du répertoire et chanté plus de cent opéras.
Il se retira à Carbonne avenue de la Gare, où il finit ses jours le 9 janvier 1953.

Lucien Cassagnehéros de la Résistance, né à Carbonne le 12 février 1891, fut premier prix de Musique au Conservatoire de Toulouse, Grand Prix de Rome.

Lucien Cassagne - 46.5 ko
Lucien Cassagne

En 1912 Directeur de la Société Musicale de Carbonne, il enseigne après la 1ère Guerre Mondiale au Conservatoire de Musique de Toulouse.
Il devient conseiller municipal de Carbonne en 1935 avec le maire Pierre Marty.
Lancé dans l'activité politique et syndicale, il est sous l'Occupation Secrétaire Général du Parti Socialiste clandestin et chef départemental du mouvement « Combat ». Le 20 août 1944, il est abattu à Toulouse ainsi que son chauffeur Courtinade. Jean Cassou sera grièvement blessé ainsi que Segaud qui pourra s'enfuir.
Une plaque est apposée sur la façade de sa maison natale au Préau (place de la République, en face le monument aux morts), pour rappeler son sacrifice aux Carbonnais.

Le Médecin Général Inspecteur, Sylvain, Alexandre, Nestor Castex est né au Préau à Carbonne, le 4 septembre 1892 de Nestor, Anne, Paul Castex, docteur en médecine et de Marie, Éléonore Barès. Baptisé le 10 octobre 1892, il a pour parrain Sylvain Castex, employé à la perception et pour marraine Alexandrine Barès de Muret.
Son père en 1906 était établi à Pinsaguel.
Incorporé le 12 août 1914, il servit comme Médecin auxiliaire jusqu'en 1918. Élève de l'École Militaire de Santé, il devint Docteur en Médecine en 1921. Médecin Major dans l'armée du Levant (1923-1926), on le retrouve Médecin Capitaine en France et notamment à Toulouse en 1929. Il rejoint comme Médecin Commandant les troupes du Maroc et devient en 1942 Médecin-chef de l'Hôpital de Meknès et participe à la campagne de France de septembre 1944 à février 1945. On le retrouve Médecin-général à Bordeaux de 1946 à 1949 à la Direction du Service de Santé de la 4ème Région Militaire. Le 31 juillet 1949 il est nommé Directeur du Service Militaire de Santé en A.F.N.
En 1950, il est promu Médecin-Général Inspecteur et se retire à Alger, 26 rue Debussy. Il décède le 19 octobre 1951 à l'Hôpital militaire de Bône.
Il était titulaire de la Croix de Guerre avec Palme.
Il s'était marié le 7 septembre 1937 à Paris dans le XV° avec Marthe Broly.

L'Abbé Joseph, Germain Dedieu,né le 18 novembre 1878 à Quérigut (Ariège), fils de Paul-Auguste Dedieu, gendarme à Carbonne et de Rosalie Barthe. Ordonné prêtre le 7 juin 1903, Docteur es lettres, il enseigne au séminaire de

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Abbé Joseph Dedieu

Gourdan-Polignan et en 1907 à l'Institut Catholique de Toulouse. En 1913 il est directeur des études au Collège des Oratoriens de Juilly. Il devient Préfet des études au Collège Massillon à Paris. En 1939 il revient à Carbonne et enseigne au Collège du Caousou (classe de première : français, latin, grec) et au Pensionnat Saint-Joseph à Toulouse.
Il publie en 1953 « Histoire de Carbonne : Les institutions communales d'une bastide sous l'ancien régime », premier écrit sur l'histoire de notre ville. Dans l'avant propos il écrit ces lignes « Ce livre est pour moi l'offrande de ma piété filiale à la cité de ma jeunesse. Il voudrait donner aussi à tous les fils de Carbonne des raisons d'accroître en eux l'amour de la petite patrie » Il décède chez son frère Benjamin-Paul Dedieu, médecin Aux Cabannes (Ariège) et est enseveli dans le cimetière de Carbonne.
Ayant fait de nombreuses études, qui font autorité, sur les philosophes du XVIIIème et particulièrement sur Montesquieu et Pascal, il fut aussi un spécialiste de Jansénisme et du Protestantisme et de l'œcuménisme religieux.
Ses principaux ouvrages sont :
-  1909 : Montesquieu et la tradition politique anglaise en France : les sources anglaises de l'Esprit des Lois (couronné par l'Académie Française, prix Bordin)
-  1909 : L'art poétique de Pierre de Laudun d'Aigaliers
-  1912 : Jules de Rességuier, poète à l'aube du Romantisme (couronné par l'Académie des Jeux Floraux)
-  1913 : Le poète Alexandre Soumet, l'homme l'œuvre (couronné par l'Académie des Jeux Floraux)
-  1921 : Montesquieu (couronné par l'Académie Française, prix M.Guerin)
-  1921 : Le rôle politique des protestants français de 1685 à 1715 (couronné par l'Académie Française)
-  1925 : Histoire politique des protestants français de 1715 à 1790 (2 volumes)
-  1927 : L'instabilité du protestantisme
-  1929 : L'expansion du Calvinisme en France au XVIe siècle (en anglais)
-  1931 : Les conséquences de la Réforme (en anglais)
-  1936 : Les philosophes français du XVIIIème siècle
-  1937 : Les Pensées de Pascal, édition critique
-  1943 : Montesquieu, l'homme et son œuvre.

Il participe à de nombreuses Revues et Dictionnaires de littérature, de théologie, de biographies, d'histoire, etc...
Il publie aussi dans des Revues d'Histoire régionale de Gascogne, Comminges et Toulouse.
Il produit enfin des livres scolaires de français, de latin et de grec (qu'il lisait dans le texte) : La classe de français et Grammaire latine pour toutes les classes (Extraits de l'article de Jean Faragou paru dans la revue H.T.C. N° 3, p.81, 83,84)

Auguste, Anne, Pierre Dupau né en 1783 à Carbonne, admis en 1804 à l'École Polytechnique, il choisit le Génie à sa sortie.
Sous l'Empire il participe à toutes les campagnes militaires de l'époque avec la Grande Armée et suivra l'empereur jusqu'à Waterloo.
Louis XVIII reconnaît ses talents et il devient Aide de Camp du général Haxo, directeur du Génie. Il est fait chevalier de Saint-Louis en 1818.
En 1830 il commande le Génie de l'Armée d'Afrique et organise le siège d'Alger.
Il est promu Maréchal de Camp et Président adjoint des fortifications.
Décédé le 27 février 1846 à Toulouse il repose dans le cimetière de Carbonne.

Paul Escoube est né à Carbonne le 7 avril 1881 d'une des plus anciennes familles de Carbonne (ce patronyme apparaît vers 1650), son père Guillaume était avocat. Il fit ses études au Collège de Saint-Gaudens puis à Toulouse et Paris.
Il entra dans l'administration, fut Conseiller de Préfecture à Rodez, Sous-préfet à Lavaur, membre du Conseil Régional de Préfecture à Toulouse.
Il a publié des articles et des ouvrages de critiques littéraires où il se montre analyste pénétrant, critique subtil et nuancé,
Il collabore au Mercure de France de 1907 à 1923 et écrit son premier ouvrage en 1909 sur Rémy de Gourmont et son entourage sous le nom de plume de Paul Delior. Il donna ensuite sous son véritable nom  : Préférences (sur Charles de Guérin, Rémy de Gourmont, Stéphane Mallarmé, Jules Laforgue et Paul Verlaine) en 1913. En 1923 il fait paraître La Femme et le sentiment de l'amour chez Rémy de Gourmont.

Pierre Escoube, est le neveu de Paul. Il est né le 19 décembre 1907, de Jacques, médecin, qui s'établit dans la région parisienne à Vitry-sur-Seine. Il fit ses études au Lycée Henri IV et à la Faculté de Droit de Paris. Ancien élève de l'École Normale Supérieure, Docteur es lettres, diplômé d'Études Supérieures de Philosophie, il obtint le Certificat d'Études Supérieures d'Histoire Moderne et Contemporaine.
Il entre dans la carrière en 1935 comme Auditeur puis Conseiller Référendaire en 1941 et Conseiller Maître de 1961 à 1977 à la Cour des Comptes.
Il poursuit une très belle carrière de grand commis de l'État (Directeur de cabinet de Louis Joxe, Secrétaire d'État auprès de Michel Debré). Il est de 1946 à 1951 Maître de conférences à l'E.N.A. et devient de 1970 à 1973, Président de la Caisse Nationale des Lettres et en 1974 membre du Conseil Supérieur des Lettres.
Collaborateur de la Revue des Deux Mondes, il écrit : Traité de Science Administrative (1967), Reflux vers l'Ouest (1969), Les Grands Corps de l'État (1971), Senac de Meilhan, de la France de Louis XV à l'Europe des Émigrés (1984).
Il prit sa retraite en 1976, décéda à Paris le 29 mai 1991 et fut inhumé à Carbonne dans le caveau de famille.

Le baryton basse chantante Paul Guillamatest né à Carbonne le 1er juillet 1877 d'une famille de pâtissiers.

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Paul, François Guillamat

Il étudia au Conservatoire de Toulouse de 1896 à 1898 où il se distingua et obtint quatre récompenses. Il monta au Conservatoire de Paris et obtint en 1899 la 1ère médaille de solfège et en 1901 le 2ème prix de chant et le 2ème prix d'Opéra comique.
Il débute à l'Opéra Comique en 1902 où il crée le rôle du Docteur dans Pelleas et Mélisande et chante plusieurs classiques (Nilakantha dans Lackmé ou le père dans Louise. C'est en 1907 qu'il entre à l'Opéra de Paris dans Zuniga de Carmen. En 1908, au Palais Garnier, il participe à la création de Ghyslaine et à la première représentation de Snégurocka sur une musique de Rimsky-Korsakov.
Il enregistre en 78 tours la si émouvante légende de la sauge du Jongleur de Notre-Dame de Massenet.
Il devient en 1912 professeur de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique jusqu'à sa retraite le 30 septembre 1945.
Il fut le maître du baryton Pierre Nougaro (le père de Claude) du ténor René Verdière et de Denise Scharley.
Il est décédé à Paris le 18 décembre 1957.

Ginette Guillamat,fille du baryton-basse Paul Guillamat, fut 1er Prix d'Excellence au Conservatoire de Paris comme pianiste en 1930, Prix Gabriel Fauré en 1938 et Grand Prix du Disque en 1939 comme cantatrice, soprano au timbre d'une qualité rare.

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Ginette Guillamat

Les hostilités l'obligèrent à se tourner vers la Radiodiffusion où avec l'Orchestre National elle chanta : Michaela de Carmen, Pelleas de Debussy et de nombreuses opérettes.
Repliée à Marseille, elle y interpréta Rozenn du Roi d'Ys de Lalo. Elle partit en tournée : Madrid, Barcelone, Bilbao, Lisbonne, Porto, Alger, Rabat, Casablanca, Fez, Mogador, au festival de Salzbourg, Amsterdam, Londres, Genève et Lausanne.
Elle servit : Debussy, Fauré, Ravel, Gounod, Chausson, Roussel, Poulenc, Messian, Milhaud, Hahn, Boulez et Honnegger.
Avec l'Orchestre National sous les directions d'Inghelbrecht, de Manuel Rosenthal et de Charles Munch, elle fut la vierge Erigone et la Vox Coelestis, du martyre de Saint-Sébastien puis Mélissande oeuvres de Debussy et s'adonna à de nombreux récitals : Paris avec Pierre Sancan au piano, Lyon avec la création de Narcisse de Valéry, mis en musique par Taillefer, Toulouse au théâtre de la ville sous la direction de Jean Clergue.
Arrêtant sa carrière lyrique, elle devint professeur au Conservatoire de Neuiily et encore en 1993 elle exerçait à son domicile à Paris.

Jean, Pacôme, Emmanuel Jallier, Commerçant prospère habitant le château de Trémoulet au Bois de la Pierre. Généreux mécène, il permit la construction de l'Hospice Jallier à Carbonne.

La comédienne Mireille Perreyest la fille de notre compatriote Elisabeth Perret. Elle fut Lauréate du Conservatoire et Sociétaire de la Comédie Française.

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Mireille Perrey

Elle interpréta de nombreux films, entre autres : Toa avec Sacha Guitry, La Souris Bleue avec Félix Oudard, l'Amour Madame avec Arletty et François Perrier, Adam et Eve avec Jean Tissier et Jean Carmé, Jim la houlette et l'homme à l'imperméable avec Fernandel, Dédé avec Albert Préjean et Danielle Darrieux, Miquette et sa mère et Knock avec Louis Jouvet, Les parapluies de Cherbourg avec Catherine Deneuve et combien d'autres.
Elle fut en 1942 de la création au Théâtre Français de la Reine Morte sur une mise en scène de Pierre Dux avec Madeleine Renaud et Renée Faure.
Elle travailla pour l'O.R.T.F. dans le feuilleton en 26 épisodes de l'Ane Culotte.
Elle participa à l'édition de plusieurs disques : l'Avare, Les Femmes Savantes, Tartuffe et le Médecin malgré lui, dont certains servaient pour l'enseignement du théâtre, pour la diction

Pierre de Potier, fut Receveur des octrois, Trésorier de la bourse des États du Languedoc puis Intendant des Finances de cette province. Ayant la confiance du Roi François 1er il devint premier Président du Parlement de Toulouse
Il créa en 1494 le port de la Terrasse sur la Garonne et fit construire le Château de la Terrasse.à Carbonne vers 1500.

Étienne de Potier, fut Conseiller du roi, Président au Parlement de Toulouse et Syndic général de la province du Languedoc. En 1669 il fit construire l'église de la Terrasse et en 1698 il loua les dépendances du château à la Manufacture Royale de Draps.

Alfred Prévost,dit « le marquis », né à Saint-Girons (Ariège) le 5 mai 1894, commença à manier le ballon à l'Union Sportive Montesquivienne en 1912 avec d'autres Carbonnais : Rivat, Marty, Bergès, Bellecourt, Darresy… Avec ce club il joua la finale du Championnat de France, 3ème série et fut battu le 19 avril 1914 par 6 à 0 par le C.A. XVe de Paris. Il fut avec l'U.S.M. champion des Pyrénées 1913-1914.

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Alfred Prévost

L'un des pionniers du Rugby à Carbonne, il participa à la création, le 24 mars 1913 de l'Association Sportive Carbonnaise.
La guerre de 14-18 fit des coupes sombres dans les rangs des sportifs locaux. Alfred en revint après une conduite exemplaire et à sa démobilisation, il fut remarqué par le Stade Toulousain. Très vite incorporé en équipe fanion, il devint Champion de France en 1922 et 1923, chaque fois devant l'Aviron Bayonnais.
C'était la fabuleuse équipe de la « Vierge Rouge » avec Bordes, Jaureguy, Pons, Struxiano, Lubin, Larrieu, Maury, Bioussa, Galau, Puech, Bayard, Pepion, Dournac, Nougal et les autres.
En 1924 il rejoint le Sporting Club Albigeois, qui devient champion des Pyrénées en battant le Stade Toulousain en 1926-1927.
Le 26 décembre 1926 à Colombes il devient international contre les Maoris au poste de 3ème ligne (3 à 12). Le 1 janvier 1927 il joua contre l'Irlande à Colombes (3 à 8) et le 22 suivant à Edinbourg (6 à 23). Le 26 février 1927 il marqua aux Gallois l'essai français à Swansea (7 à 25).
En 1930, il partait pour Brive comme capitaine-entraineur et enleva le titre de champion du Limousin 1932-1933.
Revenu à son cher Carbonne, il conduisit l'équipe de la Jeunesse Sportive Carbonnaise au titre de Champion des Pyrénées 1934-1935.
Arrêtant alors sa carrière sportive à plus de 40 ans, il continua à œuvrer pour le rugby en créant la première école de ce sport et il devint le président de la section rugby du Club Olympique Carbonnais, qu'il conserva, aimé de tous, jusqu'à sa disparition en 1974.
C'est sous sa direction éclairée que le C.O.C. devint Champion des Pyrénées 2ème série en 1971-1972 et qu'il accéda à la 3ème division.
Le nom de Prévost fut brillamment porté par son fils Guy, capitaine du Racing Club Carbonnais et dirigeant du C.O.C.

Joseph-Etienne Projean, (1752-1818), avocat à la Cour du Parlement de Toulouse, fut élu maire de Carbonne en 1784. En 1791 il fut député de la Haute-Garonne à l'Assemblée Législative dans la majorité réformatrice puis fut élu en 1792 à la Convention. Il vota la mort du Roi avec sursis.

Le Professeur Etienne Roquesest né à Toulouse en 1885. Il était le fils de Guillaume Roques et de Marie Scoube, issue d'une très ancienne famille de Carbonne.

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Professeur Étienne Roques

Il entreprend les études de médecine et en 1913 il obtient un premier prix de thèse sur la vaccinothérapie dans la fièvre thyphoide.
Mobilisé comme médecin pendant la guerre 14-18, il mérite trois citations pour son courage et son dévouement puis la Croix de la Légion d'honneur
Professeur Agrégé en 1926, clinicien réputé en Médecine Interne, Cardiologie et Rhumatologie, titulaire de la chaire d'Hydrologie Thérapeutique à la Faculté de Médecine de Toulouse, il dirige le service de Médecine Nord à l'Hôpital de Purpan à Toulouse jusqu'à son décès.
Il reçoit la médaille d'or de l'Académie de Médecine pour ses travaux.
Il décède en 1951 et repose dans le cimetière de Carbonne près de son frère Xavier, élève de l'École Normale Supérieure, section Sciences, promotion 1903, professeur au Lycée de Montpellier, mort de blessures de guerre en 1915.

23 avril 2011

Chronologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

23 avril 2011

Le pont suspendu de Carbonne

Le pont suspendu sur la Garonne a fonctionné pendant plus de cent ans.

Le pont suspendu sur la Garonne : Envisagé en 1844 devant la fréquentation du bac du port de Bax, dit aussi de Galeppe, il fut lancé en 1856 par une société constituée de propriétaires et notables Carbonnais présidée par Dupau et Ayrolle, qui émit 85 actions de 500F.

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le pont suspendu

On l'appelait « le pont en fil de fer » et il traversait d'un seul jet la Garonne. Le tablier était en bois et les jours de vent d'autan ou sous de lourdes charges il se balançait dangereusement.





Le péage concédé pour 98 ans 6 mois, était de
-  0,05 F pour une personne à pied, un cheval, un bœuf ou un âne ;
-  0,02 F pour un veau, un mouton ou une paire d'oies ;
-  0,50 F pour une voiture suspendue à 2 ou 4 roues attelée d'un cheval ;
-  0,80 F pour une charrette ou un char attelé d'un cheval ou d'une paire de bœufs ;
-  1,00 F pour une charrette ou un char attelé de deux chevaux ou de quatre bœufs ;
-  Les charrettes transportant des récoltes ne payaient que 0,20 F

En 1890 la commune racheta le pont au prix de 300 F par action. Le passage devint gratuit.

L'entretien était assuré par la commune de Carbonne et en 1892 les communes de Lacaugne et de Montgazin refusèrent d'y participer. Les charpentiers de la ville assuraient à tour de rôle la réparation du tablier.
En 1975 il fut remplacé par un ouvrage en béton et baptisé « pont du jumelage »

(sources : « Carbonne 8 siècles d'histoire » d'Henri Menard, p.203, 204, 205. et http://www.ville-carbonne.fr/article.php3?id_article=272&retour=back)

23 avril 2011

L'Association Histoire et Traditions Carbonnaises

Recherches sur archives, sur documents et sur le terrain de toutes informations sur l'histoire et la vie à Carbonne et le Volvestre, publications de livres et revues et expositions photographiques.

Contact : George Argel , Claude Ferré, Henri Soula
Adresse : Mairie de Carbonne (31390) CARBONNE
Tél. : 05 61 98 20 53. ou 05 61 87 04 87 ou 05 61 87 81 75
Email : ferreclaude@club-internet.fr; georges.argel@wanadoo.fr; soula.he@wanadoo.fr

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logo

Association type 1901, déclarée le 25 mai 1981, Histoire et Traditions Carbonnaises (H.T.C.) a été créée par Madame Gabrielle Mezeix, conseillère municipale, membre actif dès l'origine.
André Lagarde a été porté à la présidence de l'association en 1990. Il a dû abandonner cette charge pour raisons personnelles et familiales en 2003, date à laquelle Georges Argel a été désigné pour lui succéder.

Important : si vous constatez dans ces pages Web des erreurs, des oublis, des fautes ou si vous voulez apporter des compléments d'informations, des textes, des photos etc., veuillez nous en faire part par courrier, communication téléphonique ou par e-mail.
De même nous acceptons tous documents et manuscrits que nous pouvons numériser et vous renvoyer dans leur état origine
Les personnes intéressées par la Généalogie des familles carbonnaises peuvent se mettre en rapport avec l'association.

Bureau : Le bureau élu par l'Assemblée Générale du 12 octobre 2009 est composé de :
Présidents honoraires : Monsieur le Maire de Carbonne, Monsieur André Lagarde.
Président : Monsieur Georges Argel, 2 rue Gambetta, Carbonne.
Vice-président : Docteur Claude Ferré, 8 rue du Pila, Carbonne.
Secrétaire : Monsieur Henri Soula, Bertranas, 47 route de longages à Peyssies (31390).
Secrétaire adjointe : Madame Colette Médous.
Trésorier : Monsieur Adelin Gabriel, 3 avenue Frédéric Mistral à Carbonne.
Expositions : Monsieur Raymond Galinié, Lagané, Carbonne

23 avril 2011

Le château de la Terrasse construit en 1500

La famille de Potier a fait construire, vers 1500, un magnifique château, au faubourg de la Terrasse à Carbonne, aujourd'hui en ruine. Voici son histoire.


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Le Château de la TERRASSE

C'est dans la deuxième moitié du onzième siècle que Roger de Montaut fait construire au faubourg de la Terrasse à Carbonne un imposant château féodal. En 1415, la seigneurie de la Terrasse appartient à Pons de Montaut, de la puissante famille des Montaut-Noé.
Le 25 septembre 1482, noble Pierre Raymond de la Gabriolle, Trésorier général du Roi, vend pour 1000 livres, cette seigneurie, à Pierre.de Potier (II), jeune, bourgeois de Toulouse, avec juridiction de haute, moyenne et basse justice. Cet achat est confirmé par le Roi en 1494.

Pierre de Potier (II), jeune, seigneur de la Terrasse, devient Receveur et payeur des gages des officiers du Parlement de Toulouse, puis Maître des Eaux et Forêts du comté de Comminges. Vers 1500, il reconstruit le château féodal, crée un grand parc richement arboré jusqu'à Salles sur Garonne et une terrasse avec vue incomparable sur les Pyrénées. Par lettres patentes, en 1522, François 1er lui accorde la création de deux foires « annuelles au pied du château », l'installation d'un moulin bladier, d'un bac à péage et d'un port sur la Garonne qui avaient déjà été concédés en 1491, par le Roi Charles VIII.

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Château de la TERRASSE
Façade nord

En 1539, il acquiert la seigneurie de Montflourès à Latrape.
Il entre en procès avec les consuls de Carbonne au sujet du droit de péage du bac, du port, des droits du moulin et de l'exercice de la justice. Le procès va durer jusqu'en 1520. L'arrêt du Parlement de Toulouse condamne les consuls et maintient les droits de Potier. Il meurt vers 1543.


Son fils Pierre de Potier (III) né en 1475, se marie avec Beatrix de Bertier de Pinsaguel. Il

Blason des POTIER - 44.2 ko
Blason des POTIER

est Secrétaire du Roi, Receveur des gages exploits et amendes, Maître des Requêtes puis Président du Parlement de Toulouse. Il devient Capitoul en 1540. En 1529 il achète pour 4 000 livres la seigneurie de Saint-Elix et fait construire par l'architecte Laurent Clary, un magnifique château Renaissance.
Son fils Pierre de Potier (IV), Maître des ports et passages de la Sénéchaussée de Toulouse, Maître des Eaux et Forêts de Comminges, meurt sans descendance.
Son autre fils Jean de Potier, Président du Parlement de Toulouse, Avocat, est marié avec Françoise de la Bourgade dont il a eu 15 enfants. Il décède le 15 mars 1611 à la Terrasse.
Le fils de Jean, Etienne de Potier (I) marié avec Marie de Raymond est Conseiller du Roi, Maître des Requêtes. Il vend le 16 janvier 1576 la seigneurie de Saint-Elix à Roger de Bellegarde, maréchal de France.
Un autre fils de Jean, Etienne de Potier (II), Président du Parlement de Toulouse, Syndic Général de la Province du Languedoc, reste en procès avec les consuls de Carbonne au sujet du Grand Port et du paiement de la taille, jusqu'en 1666. Il anime la Fronde Toulousaine contre Mazarin.

Façade de la chapelle vers 1970 - 50 ko
Façade de la chapelle vers 1970

.En 1669Etienne de Potier (II) fait construire une chapelle près du château qui sera consacrée le 4 octobre 1670 et alloue une rente de 200 livres par an pour le service religieux au curé de Carbonne.
Fin 1698, il loue pour 3000 livres, les dépendances du château aux Etats du Languedoc, pour y installer, sous l'impulsion de Colbert, une Manufacture Royale de Draps. Des ouvriers Hollandais sous la direction d'un certain Goertz (ou Gursse) viennent mettre en place la fabrication et assurent l'apprentissage des carbonnais. Parmi eux arrive aussi, Barthélémy Jallier, tondeur de draps, originaire de Grenoble qui épousera une carbonnaise Guillaumette Pujol et dont plusieurs descendants joueront un rôle important à Carbonne. Les draps de la Terrasse sont exportés vers les pays du Levant par le canal du Midi, (achevé en 1680), et les ports de Narbonne et de Montpellier. Jean Marcassus, baron de Puymaurin, ancien capitoul, prend la direction de la manufacture en 1712, et d'autres hollandais et belges arrivent à Carbonne et épousent des demoiselles carbonnaises. La Manufacture emploie 150 ouvriers et 2600 tisserands à domicile. En 1728, la mauvaise qualité et la fermeture des débouchés du Levant entrainent une crise très grave et le chômage.
Mécontents de leur imposition, les ouvriers et habitants de la Terrasse demandèrent en 1762 la séparation financière et politique de la commune de Carbonne, ce qui leur fut refusé. Seulement l'autorisation de déléguer un représentant à l'assemblée du rôle de la capitation à Rieux, leur fut accordée.
En 1764 l'activité est à nouveau florissante et emploie 3336 personnes, puis décline jusqu'en septembre 1789 où la manufacture cessera son activité sous la direction de Thomassin.
Etienne de Potier (II) meurt en 1710 sans héritier mâle, au château de la Terrasse. Françoise de Potier, fille d'Etienne (II), épouse le 4 janvier 1630, Anne de Roux, né en 1599, Juge-mage et Président-Présidial, baron de Puivert et de Sainte-Colombe. Ils auront 13 enfants et Anne de Roux meurt en 1653.
Leur fils Pierre de Roux, seigneur de Montbel, Pexiora et Besplas, syndic Général de la Province du Languedoc devient seigneur de la Terrasse à la mort d'Etienne (II). Il épouse Marthe de Peyrat. Pierre de Rouxdécède en 1735 sans descendance mâle et ses gendres lui succèdent.

Blason des d'HAUTPOUL - 46.7 ko
Blason des d'HAUTPOUL

Tout d'abord, Louis, Marie,François d'Hautpoul, né en 1773, fils de Pierre, François d'Hautpoul et de Marie de Montesquieu de Roquefort, émigré en 1792 en Espagne, Chevalier de l'Ordre de Malte et de l'Ordre de Saint-Louis, et marié le 24 novembre 1806 avec Adélaïde, Joséphine de Lordat, fille de François, Anne de Lordat et de Marie de Caumont. Il décède au château de la Terrasse le 21 mai 1845.
Le 12 août 1799, (25 thermidor an VII) une embuscade fut tendue par les troupes royalistes, en retraite vers les Pyrénées et devenues maitresses de Carbonne, aux troupes républicaines de la Garde Nationale du Général Bartier, le long de la muraille du parc du château. Les républicains furent défaits par 4 000 hommes commandés par Rougé. Ils eurent 68 tués et 200 blessés. Un cyprès du parc marquerait l'endroit où les victimes furent inhumées.
De la Restauration au 2° Empire, Louis, Marie-François d'Hautpoul et son fils, Alfred, Paul d'Hautpoul, né le 23 décembre 1812 à Toulouse, Page de Charles X, marié avec Elisabeth de Castellane le 28 avril 1847, fille de Boniface, Charles marquis de Castellane et de Marie-Antoinette, Elisabeth de Sénéchal de Kercado, font du château un lieu de réception et de fêtes fastueuses, très fréquentées par la société aristocratique régionale.

Réception au château vers 1880 - 49.1 ko
Réception au château vers 1880

Vers 1820 les d'Hautpoul installent une usine métallurgique dans les locaux de l'ancienne manufacture. Elle emploie une cinquantaine d'ouvriers L'on y fabrique des ressorts de voiture puis des faux, des scies, des pelles, des limes… expédiés vers Toulouse et la région. Le minerai de fer vient de l'Ariège par bateaux. Elle est dirigée par Monsieur Montoussé puis en 1860 par la maison Sauvage de Toulouse. Cette usine fermera vers 1875 après les inondations.
Alfred-Paul meurt le 8 décembre 1892, sa fille Alix avait épousé en 1871, Joseph, Antonin, Etienne de Bonnin, marquis de Fraysseix Capitaine de vaisseaux et son autre fille Berthe, le 23 avril 1875, Max, Comte de Faulong, officier. Le moulin fonctionne encore mais la fortune terrienne a été engloutie et la situation financière ne pourra pas être redressée.
La Comtesse d'Hautpoul-Faulong décède le 5 février 1901 et son mari en 1904.
En 1910 le château est vendu à Gaston et Thérèse Lacombe née Mercadier qui dispersent une grande partie du mobilier. En 1936-1937 il est occupé par des réfugiés espagnols et en 1939-1940 par des réfugiés Sarrois. Monsieur Ribat, négociant en bestiaux l'acquiert en 1939 pour 90 000 F dans une vente aux enchères. Celui-ci coupe et vend les arbres du parc, transformé en prairies et démantèle la bâtisse après la deuxième guerre mondiale.
Sur le compoix de Carbonne de 1670, noble Etienne de Potier détenait sur Carbonne 260 hectares. Du temps de sa splendeur en 1750, le domaine de la Terrasse comprenait 12 métairies à Carbonne, Rieux et Latrape, la Manufacture royale de draps, des maisons ouvrières, une auberge, un moulin bladier, un bac et un port sur la Garonne, ce qui rapportait plus de 12.000 livres.

Ruine du château - 59.1 ko
Ruine du château

En 1967, quelques carbonnais créèrent « L'association des Amis du Château Historique de la Terrasse » dans le but de sauver les restes de l'édifice et de tenter une restauration. Devant l'énormité de la dépense le projet fut abandonné.

Sources :
-  Histoire de Carbonne, de l'Abbé Joseph Dedieu. 1953
-  Carbonne au temps de Louis XIV, mémoire de maitrise de Nelly Huerta. 1984.
-  Carbonne, huit siècles d'histoire, d'Henri Ménard. 1985.
-  Recherches et rédaction de Jean Faragou et Claude Ferré.)

http://www.ville-carbonne.fr/article.php3?id_article=710&retour=back

22 avril 2011

Les actualités de Carbonne

http://www.ville-carbonne.fr/rubrique.php3?id_rubrique=47

SNCF : Travaux sur l'axe Toulouse / Montréjeau / Luchon
 
 Publié le 22 avril 2011
 201006111896_zoom

Par suite de travaux de maintenance de la voie, la circulation des TER sera modifiée sur l'axe Toulouse/Montréjeau/Luchon du 5 au 13 Mai 2011.  Vous pouvez retrouver ces ...

 
Club du Temps Libre et des Loisirs - Théâtre du Capitole
 
 Publié le 18 avril 2011
 

Le Club du Temps Libre et des Loisirs carbonnais propose de multiples activités tout au long de l'année. Parmi celles-ci figure l'abonnement au Théâtre du Capitole de Toulouse. ...

 
Compte rendu du Conseil Municipal du 15 mars 2011
 
 Publié le 15 avril 2011
 
Programme du Cercle Occitan 2ème trimestre 2011
 
 Publié le 12 avril 2011 par Club Informatique
 

Voici les manifestations proposées par le Cercle Occitan de Carbonne et du Volvestre au cours du deuxième trimestre 2011 Mois d'Avril  Vendredi 22 Avril :Atelier de ...

 
PLAN LOCAL URBANISME : Enquêtes
 
 Publié le 12 avril 2011
 

Enquêtes publiques sur le projet de révision du Plan d'Occupation des Sols en Plan Local d'Urbanisme arrêté par le conseil municipal et d'actualisation du schéma directeur ...

 
Concours local des maisons fleuries : ouverture des inscriptions
 
 Publié le 29 mars 2011
 

Les particuliers sont invités à participer à l'embellissement de la ville : la commission cadre de vie organise pour la troisième année le concours « Maisons ...

 
Offre d'emploi : technicien territorial - spécialité bâtiment
 
 Publié le 28 mars 2011
 

Missions Placé sous l'autorité du directeur général des services, du directeur des services techniques et de son adjoint, vous aurez les missions suivantes :  Assurer ...

 
Travaux de voirie rue Lucien Cassagne
 
 Publié le 28 mars 2011
 

Durée des travaux : de début février jusqu'à fin juin 2011. La rue Lucien Cassagne sera interdite à la circulation pendant la durée des travaux, toutefois l'accès aux ...

 
Inscriptions école maternelle Henri Chanfreau - Rentrée 2011
 
 Publié le 14 mars 2011
 

Plusieurs permanences seront assurées à l'école :  Samedi 19 mars 2011  Samedi 2 avril 2011  Samedi 21 mai 2011 de 14 h à 17 h sur rendez-vous. Pour ...

 
Compte rendu du Conseil Municipal du 15 février 2011
 
 Publié le 14 mars 2011
 
Nouveau : Le "Ludobus"
 
 Publié le 1er mars 2011
 

La commune a souhaité soutenir cette action qui s'adresse à tous les âges et qui répond à des besoins spécifiques. Une convention de partenariat a été signée entre la commune et ...

 
Nouveaux horaires d'ouverture de l'Office de tourisme
 
 Publié le 27 février 2011
 

Ouvert :  mardi, mercredi et vendredi 9h/12h30 - 14h/18h  jeudi 9h/12h30  samedi 9h/12h30 - 14h/17h  Fermé le lundi et le jeudi après-midi. 32 ter place ...

 
Compte rendu du Conseil Municipal du 18 janvier 2011
 
 Publié le 15 février 2011
 
Nouvel article judo challenge Marc Gauthe2011
 
 Publié le 4 février 2011 par Club Olympique Carbonnais
 

À l'occasion de la coupe de judo de Carbonne « Challenge Marc Gauthe 2011 », ceux sont 18 clubs voisins et amis qui se sont déplacés à Carbonne afin de se joindre à ...

 
Compte rendu du Conseil Municipal du 4 janvier 2011 (PLU)
 
 Publié le 24 janvier 2011
 
22 avril 2011

L'agenda

 
 
Du 07/04/2011 au 03/05/2011 - Programme du cinéma
 
 Publié le 5 avril 2011
 

|Jeudi 7 avril|21 h|Angèle et Tony| |Vendredi 8 avril|18 h|Rango| |Vendredi 8 avril|21 h|La ligne droite| |Dimanche 10 avril|17 h|Titeuf| |Mardi 12 avril|21 h|Les femmes du 6e ...

 
Du 08/04/2011 au 28/05/2011 - Exposition "Pièges de lumière"
 
 Publié le 15 février 2011
 

Photographies d'Alain Clavaud. Du 8 avril au 28 mai 2011 à la Bibliothèque municipale de Carbonne. Vernissage le 8 avril 2011 à 19 h. Ces clichés d'Alain ...

 
Du 23/04/2011 au 25/04/2011 - 36e Tournoi International de Football
 
 Publié le 15 février 2011
 foot_internationnal_carbonne

1000 jeunes footballeurs français, mexicains, roumains et espagnols... Manifestation organisée par la JSC. Contact : 05.61.87.01.96 et 05.61.87.59.03 courriel : ...

 
Le 26/04/2011 - Prochain Conseil Municipal
 
 Publié le 20 avril 2011
 

Mardi 26 avril 2011 à 21 h à la Mairie, place Jules Ferry. A l'ordre du jour :  1. Election du secrétaire de séance.  2. Vote des budgets primitifs 2011 et ...

 
Le 08/05/2011 - Vide Grenier au profit des Ecoles
 
 Publié le 29 mars 2011
 

Vide grenier organisé par la FCPE du groupe scolaire Henri ...

Vide_Grenier_2005

 
Le 21/05/2011 - Cérémonie de la citoyenneté
 
 Publié le 20 avril 2011
 

Samedi 21 mai à 11 h à la Mairie place Jules Ferry Bienvenue à l'âge de la majorité Vous avez atteint l'âge de la majorité donc vous avez un nouveau statut, celui de citoyen. ...

 
Le 21/05/2011 - Inscriptions école maternelle Henri Chanfreau - Rentrée 2011
 
 Publié le 20 avril 2011
 

Permanence assurée à l'école maternelle Henri Chanfreau :  Samedi 21 mai 2011 de 14 h à 17 h sur rendez-vous. Pour l'inscription, se munir :  de la fiche ...

22 avril 2011

M. le Maire de Carbonne

http://www.ville-carbonne.fr/

Mes chers concitoyens,

Notre ville bouge, évolue, se développe ; en témoigne les nombreux travaux et aménagements réalisés ou engagés dans la commune.
En 2010, des travaux d'urbanisation ont été réalisés route de l'Arize ; c'est désormais la rue Lucien Cassagne qui est en cours de rénovation ; s'en suivront des travaux d'urbanisation importants avenue de Toulouse.
L'ancienne école du Lançon a été réhabilitée et accueille désormais un service d'Hospitalisation A Domicile (HAD). Tout à côté pour animer la vie du quartier une aire de jeux a été installée.

Durant l'année qui s'est écoulée, nous avons finalisé notre plan de circulation et de déplacement et terminé le parking Saint-Laurent à proximité de la mairie et de la Trésorerie du Volvestre.

En 2011, nous terminerons notamment la rénovation de deux appartements d'urgence ainsi que l'extension du Centre Technique Municipal.
L'architecte retenu pour la construction du nouveau groupe scolaire terminera ses études afin que les travaux puissent s'enchaîner.
Des études sont en cours pour l'extension de la mairie.

Le site de la ville doit être à l'image de cette dynamique. Aussi très prochainement vous pourrez bénéficier à partir de notre site d'un accès gratuit à une plate forme gérée par le SIP (service d'information publique). Cet espace vous permettra de connaître les démarches liées à bon nombre d' « évènements » de la vie quotidienne : « Comment faire si j'attends un enfant, si je me marie, si j'achète un logement….et bien d'autres informations claires et précises.
C'est réellement un « plus » pour la collectivité en matière de services auprès du public.

Je vous invite également à consulter sur le site notre dernier bulletin municipal mis en ligne qui témoigne d'une vie municipale active, volontaire et fraternelle.

Votre maire,
Guy Hellé

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